lundi 9 janvier 2017

Chasseurs de reliques

Comme d'autres jeux à petite échelle, surtout à seulement 1000pts, Warmaster peut parfois donner le cinéma intéressant de différentes batailles se produisant en même temps en des zones différentes de la table. Est-ce qu'une zone triomphera à temps pour aller aider l'autre? Est-ce que l'ennemi parviendra à contourner nos unités qui s'interposent ou protègent les flancs?

Dans tous les cas, c'est une manière de justifier le commandement abysmal de Théodoric Gausser. Ça a fait du bon cinéma! Le mercenaire a remporté le premier tour de table. Il n'avait pas eu le déploiement, alors il a tenté de déplacer son artillerie et plusieurs brigades vers le centre. Personne n'a obéi, sauf la brigade à l'est, qui s'est avancée vers une première ruine en feu.

Une gyrocoptère s'est approchée pour les mettre en fuite, mais profitant de l'exceptionnel commandement du général nain, une unité de guerriers a préféré la charge. Entre les tirs d'arbalétiers et le terrain fortifié, c'est la brigade impériale qui l'a emportée, fouillant plus tard les ruines pour 200pts de victoire et continuant de repousser les nains jusqu'à la fin de la partie.

Les nains ont tentés un contournement au tour 6 lorsque la brigade s'est aventurée de l'autre côté de la rivière, mais les manoeuvres subtiles, c'est pas la force des vétérans du roi des nains. Surtout que les nains n'avaient que deux héros pour essayer d'avoir des unités dans toutes les zones importantes.

Au centre de la table, la cavalerie humaine a refusée de profiter de l'initiative de début de partie pour traverser la rivière. Un groupe de guerriers et de rôdeurs nains en ont donc profité pour en bloquer l'accès.

L'alternative pour la cavalerie était de saisir l'opportunité de charger la gyrocoptère, venue faire l'éclaireur du côté impérial de la rivière ou cherchant des opportunités pour barrer des retraites. Tentative échouée... les chevaux devaient être trop énervés.

Pendant le cafouillage généralisé de la cavalerie, deux unités d'arquebusiers nains fouillaient une ruine, trouvant une bannière de ténacité! Ils seraient très difficiles à déloger!

Mieux payés et plus motivés, l'artillerie naine s'est approchée de la rivière pour pilonner la cavalerie hésitante, repoussant même une unité hors de la table. Théodoric préfère être de l'autre côté des canons, en temps normal.

Avec sa grosse brigade ouest toujours empêtrée dans la zone de déploiement et une unité de cavalerie possiblement en désertion, Théodoric risqua le tout pour le tout dans une charge contre le blocus qui traversait la rivière. L'Empire commençait craindre d'être submergé... Contre toute attente, la cavalerie parvint à repousser les solides guerriers dans un premier round et une nulle dans le deuxième, séparant les guerriers des rôdeurs, habiles traqueurs capables de poursuivre même de la cavalerie.

Malgré quelques tirs de canons impériaux à l'ouest, les Slayers n'étaient pas trop impressionnés par les forces impériales ou les bâtiments en flamme. Ils prirent leur temps pour se dégoter de magnifiques statuettes en or (300pts). Lorsque le commandement impérial débloqua, les Slayers virent l'occasion de se racheter. Malgré la situation désavantageuse tant numériquement qu'en terme de terrain, les Slayers furent forcés de charger par initiative, question de réparer leur honneur souillé.

La grosse brigade impériale triompha, mais ne parviendrait pas à achever les petits bonhommes orangés à temps pour fouiller la ruine. Les hallebardiers tentaient un contournement pendant que les tireurs achevaient les nains, mais il y avait trop de confusion dans les lignes pour que ça réussisse, même avec l'aide de la magie impériale.

Alors que les nains s'affairaient à éradiquer au tir l'unité d'arbalétiers du centre, les hallebardiers parvinrent à rester au contact de la ruine de leur côté de table pour y trouver... une 2e bannière de ténacité, spécialité régionale des moines du coin!

L'unité de Théodoric n'était plus qu'à un socle lorsqu'une charge bruyante de cavalerie se fit entendre. L'unité de cavalerie poussée hors de la table venait à sa rescousse, inquiète pour sa paye. Les rôdeurs nains furent éradiqués et le groupe poursuivi sa charge vers les guerriers contenant le roi des nains. Avec un déficit de 100pts et un seul autre tour complet à jouer, c'était la seule chance de victoire restante aux mercenaires de l'empire.

Quelques jets de dés chanceux permirent à la cavalerie de prendre le dessus et éventuellement d'abattre le roi, mettant l'armée ennemie en déroute.

dimanche 8 janvier 2017

Druze Hacker

Un petit dynamique duo de Druzes, mercenaires impitoyables à Infinity.

C'est la hacker que j'ai peint, elle était le bonus de pré-commande de la 3e édition de Human Sphere.

Qui s'y frotte, s'y brûle!

Un dragon gigantesque s'est récemment réveillé dans la région, semant la panique, avalant les troupeaux et brûlant les monastères à la recherche de trésor pour améliorer sa tanière.

Deux groupes de chasseurs de trésors profitant des opportunités dans son sillage vont s'affronter.

Théodoric Gausser, mercenaire sans scrupules, est évidemment sur le coup. Mais il ne s'attendait pas à croiser un groupe d'aventuriers nains. Probablement à la recherche d'un défi ou d'un nouvel endroit pour établir une brasserie, ce que le dragon a pu laisser derrière lui les intéresse tout autant que le cupide mercenaire. Après tout, des statuettes de Taal ou Rhya, ça fonds aussi bien que le minerai brut.

Il y a 4 ruines en flammes et seules les unités d'infanterie peuvent les fouiller. Pour fouiller une ruine, une unité doit être seule au contact de la ruine au début du tour. Chaque ruine ne peut être fouillée qu'une fois par faction (une même ruine peut donc être fouillée par les deux factions si l'occasion se présente).

Pour savoir ce que la ruine contenait, rouler D6 - le nombre de pertes de l'unité:

1 ou moins: Pillards gobelins! Ajouter une unité de gobelins dans la ruine
2: Effondrement de poutres en feu, infliger 3 touches à l'unité
3: Bannière de ténacité
4: 100 pts de victoire de tapisseries liturgiques
5: 200 pts de victoire de livres enluminés
6: 300 pts de victoire de sculptures précieuses

Les nains choisissent leur côté de table, premier joueur aléatoire. La partie dure 5 + D3 tours. La route ajoute 5cm à un déplacement qui se fait entièrement dessus. La rivière est du terrain difficile sauf au niveau de la route. Les montagnes avec une ruine dessus sont du terrain difficiles.

samedi 31 décembre 2016

Rats dégueux

Les petits rats en extra de This is Not a Test. C'est pas de la grosse peinture... mais c'est fait!

vendredi 30 décembre 2016

Pilum

Mes deux premiers légionnaires pour Broken Legions, de solides vétérans avec bouclier lourd et pilum... pour les fois où c'est mieux de pas trop s'approcher!

mercredi 28 décembre 2016

Conan

Essai de Conan le jeu de plateau aujourd'hui! Ayant déjà la jeu de plateau stratégique, j'ai résisté au Kickstarter, mais ça m'a fait plaisir d'y jouer!

C'est un dungeoncrawl cousin de Myth, un peu plus simple et à thème Hyperboréen. Les personnages viennent des livres, pas des films, mais j'avais la trame sonore dans la tête tout le long! Tant qu'à moi, un jeu où Conan peut défoncer les murs des huttes au lieu de passer par la porte pour y trucider les occupants à grands coups de hache de bataille, c'est réussi! Ma seule plainte, c'est qu'il n'est pas possible de conserver d'accessoires d'une partie à l'autre, mais ça limite la prise de notes. D'ailleurs, on a fait les deux premiers scénarios et je n'ai pas vu l'ombre d'un marqueur d'état ou autre truc souvent un peu fastidieux qui finit par alourdir à l'excès certains jeux du genre. Je suis un fan, je vais rejouer!

La bataille de Pontaliessen

Les impériaux ont gagnés le côté de table et choisis la montagne. Je n'y ai pas mis mes canons, ça aurait été une cible trop facile pour les aigles, même si les nouvelles règles limitent la portée de charge à 60cm.

3 petites brigades d'hallebardiers avec une unité de tir. Des pistoliers (proxy gobelins), des canons, deux unités de cavalerie et 2 héros en plus du général.

L'objectif du scénario était de tuer un dragon somnolant dans une caverne ou au minimum d'être le plus proche de sa tanière à la fin de la partie. J'ai donc joué prudemment, profitant de ma supériorité au tir en attendant le réveil du monstre.

Ma cavalerie s'est dirigée vers le village abandonné pour mettre de la pression ou profiter d'une désorganisation dans les rangs elfiques. Mes canoniers ont avancés un peu et commencés à tirer dans les formations de cavalerie ennemies, malgré ses manoeuvres pour rester hors de ligne de vue.

Par contre, dans le village, ce sont les elfes qui ont pris l'initiative, leurs éclaireurs à cheval l'investissant juste à temps pour tirer sur mes pistoliers. Ils ont heureusement tenu bon et la cavalerie lourde est venue leur prêter main forte, éradiquant cette unité.

Les cris de joies impériaux réveillèrent toutefois le dragon! Les lanciers elfiques qui avaient été envoyés la fouiller reculèrent par initiative, laissant le dragon sans cible immédiate pour ventiler sa colère.

Les aigles de leur côté avaient entrepris des charge pour bloquer mon infanterie loin de la tanière... la stratégie faisait du sens, mais pour le moment, je n'étais pas trop triste d'être loin du monstre!

Le général humain parvint à convaincre le monstre de s'élancer dans les lignes elfiques pendant que sa cavalerie et le canon achevaient la cavalerie elfique. Le dragon se tourna ensuite évidemment contre les chevaliers, qui parvinrent presqu'à blesser le monstre, mais qui permirent au moins aux pistoliers de se faufiler en vitesse vers la tannière.

Le soleil se couchant il ne restait qu'un tour et les elfes avaient deux unités plus proche de la caverne alors que ma propre infanterie était toute entremêlée à cause des aigles. L'unité de cavalerie en réserve échoua à charger les irritants lanciers, mais mes hallebardiers y parvinrent, rejoints par mon général. La bataille fut rude, mais les elfes ne furent que repoussés, les deux unités restèrent coincés au corps à corps dans l'antre de la bête... qui revenait vers eux...

Partie nulle pour un scénario surprenant! Le dragon, surprenamment, ajoutes un élément de plus au jeu, étant à la fois objectif, source de destruction (et de joie) ainsi que de terreur. C'était le premier scénario d'une mini campagne, mais étant donné le gagnant (le Dragon), personne ne profitera du petit bonus prévu en cas de victoire.

Seulement, le dragon rôde toujours et qui sait ce qu'il a prévu comme malfaisance!

Arnbjorn Geirolfsson

Un autre héro en 10mm, cette fois un habitant des contrées nordiques qui sert l'empereur à coups de hache. La structure derrière lui est un morceau d'artillerie squelette, mais je trouvais que ça ajoutait au petit côté "Conan".

Ce qui est merveilleux à cette échelle, c'est qu'il m'a pris 15 minutes à peindre, lorsque j'ai réalisé que ce serait chouette (et plus fiable) d'essayer 3 héros au lieu d'un magicien.

lundi 26 décembre 2016

Theodoric Gausser

Mon général impérial en 10mm! Ce n'est pas un diorama aussi élaboré que ce que certains modélistes obtiennent à cette échelle, mais les couleurs baroques et son porte-étandard m'inspirent confiance!

Légo Héroïca

Après Zombicide, il me semblait logique de sortir des réserves Légo Héroïca, un dungeoncrawl à partir de 5-6 ans, mais qui demande 8 ans pour l'assemblage. C'est fait pour 1 à 4 joueurs plus un DM (mais les déplacements limités permettent d'automatiser les monstres pour en faire un coopératif).

Les règles sont simples, un dé pour avancer, un autre dé pour voir qui reçoit des dégâts lorsqu'en contact avec un monstre.

J'ai une boîte d'expansion en réserve, mais les 4 personnages de départ sont le chevalier, le barbare, le druide et le sorcier. Ils ont chacun un pouvoir spécial activé par le dé. Le druide soigne, le barbare frappe plus fort, le sorcier attaque à distance etc...

Les conventions de base du genre sont là. Il y a des coffres qui peuvent contenir de l'or ou un piège. Il y a des potions magiques qui traînent (guérison, vitesse, force) et il est possible d'échanger l'or contre des armes améliorées. Y compris un poignard de voleur qui donne une pièce d'or par adversaire défait! C'est une belle leçon de vie.

Comme le jeu vise un public très jeune, la mort n'est essentiellement qu'une perte de tour le temps de se guérir partiellement. En théorie, il n'y a qu'un gagnant (celui qui terrasse le roi des gobelins) mais c'est assez facile de l'étirer en jeu coopératif. C'est d'ailleurs assez simple de faire des règles maison un peu plus avancées, il y a déjà cette version que je vais peut-être essayer la prochaine fois.