mercredi 24 février 2010

Épouvantail

Un épouvantail aux idées meurtrières, disponible chez RAFM. Comme l'héroïne, il a des couleurs assez terreuse, mais comme tous les deux sortent d'un champ, ça fait quand même du sens. Ouh, ils pourraient même être ennemis!

L'idée de départ était de compléter la gamme du magicien d'Oz tordue de Spyglass. Je crois avoir un lion plus ou moins efficace, mais à part le Steamborg executioner, trop steampunk, je crois qu'il me manque encore le robot qui se cherche un coeur...

Héroïne du peuple

Elle a perdu son drapeau, mais ça reste une courageuse et légèrement insensée révolutionnaire. C'est la 4e martyre du paquet sculpté par Copplestone. 2 ans pour finir un paquet de 4 miniatures, c'est fou!

En fait, j'aurais dû terminer de peindre Malifaux, mais je ne trouve plus le docteur Victor Ramos, lui et sa grande base sont quelque part dans mes boîtes. J'aurais aussi dû commencer à peindre ma faction d'Alkemy, mais j'avais oublié la problématique du primer au Québec l'hiver. Pas trop de possibilitée de laisser ça dans le garage, à l'extérieur, quand il neige. En tout cas, je me trouverai sûrement une occasion pour faire la couche d'apprêt.

Puis elle fitte quand même très bien avec les livres de la série .45, de Rattrap production. Je les ai eu à 50% à Templecon, leur auteur célébrait la survie de son entreprise par cette vente. Alors ça me permettra peut-être de jouer quand même à quelque chose de nouveau!

samedi 20 février 2010

Primaris psyker

Je n'avais pas peint de 40K depuis longtemps! Mon Primaris Psyker, sculpté par Dieu sait Qui. En tout cas, j'ai pas pu trouver...

Tox

Tox, de Sandra Garrity, un sorcier qui a l'air de tripper pas mal fort sur les drrraaagons.

C'est bizarre. C'est la première figurine que je peins avec les couleurs de GW. Je suis tellement habitué de peindre avec les mêmes couleurs de base que je trouve instinctivement qu'il y a quelque chose de bizarre dans les teintes et agencements de cette figurine. Un peu comme une chanson atonale. Au moins je me suis bien amusé avec les foundation et les wash inclus dans la boîte. J'ai essayé de ne pas utiliser de rouge. Depuis que j'ai lu un article le décriant comme "trop facile", j'ai comme une gêne à l'utiliser.

jeudi 18 février 2010

Assemblage

J'ajoute ma propre photo de disposition de Space Hulk. C'est vrai que c'est pas évident. C'est pas une de mes prioritées, mais quand je vais les peindre, je vais numéroter la figurine et son emplacement. J'aurai pas à désespérer à chaque rangement du jeu.

Une bonne chose de faite, les figurines de Space Hulk sont toutes assemblées. C'est quand même long, il y a beaucoup de matériel. La boîte ferme, mais peut-être pas aussi parfaitement que prévu. Il y a un 3mm qui dépasse lorsque le contenant original est complètement rempli.

Il me reste encore le steamborg executioner de Wyrd/Malifaux, les 3 Halflings de Mordheim et Hans d'Incursion (ou Bioshock) à assembler et il ne me restera qu'à relâcher les pigments.

lundi 15 février 2010

Alkemy

J'en parle depuis longtemps, plusieurs tentatives infructueuses ont eu lieu, mais le destin m'a finalement souri. Je suis passé au Gamer's World après une visite chez des amis. Non seulement ils avaient en stock une boîte de la triade de jade et quelques expansions, c'était soldé en plus! Yé!

J'ai monté tout ça, regardé le matériel supplémentaire, il me reste plus qu'à peindre un peu, parceque je n'aurai pas un très bon mois de serment...

samedi 13 février 2010

Révolution des indépendants

Hier, j'ai eu la chance d'être invité à souper et il y avait à l'agenda, semble-t'il, une discussion très sérieuse sur les jeux de rôle. Entre autre, comment trouver ces jeux mystérieux et si spéciaux publiés indépendamment.

Je vais révéler mes secrets!

D'abord un petit historique, question de donner un peu d'urticaire aux opposants du narrativisme. Ça a commencé officieusement avec Ron Edwards, qui a publié Sorcerer, un des premiers jeux du "mouvement", puis l'article System Does Matter.

En gros, il démolit la croyance que le jeu de rôle auquel tu joues n'a pas d'importance. Il affirme que ce n'est pas vrai qu'un bon maître et des joueurs motivés peuvent faire n'importe quoi avec un jeu. M Edwards croit qu'un système de règle encourage nécéssairement un type de jeu, une certaine inclinaison au rôlisme et que même si tu as un super dm, il serait encore meilleur s'il avait les outils adaptés à ce qu'il veut faire au lieu de devoir perdre temps et énergie à faire entrer un cube dans un trou cylindrique. La forme pour la fonction. Moi je suis d'accord. Si je veux buter des kobolds, je vais jouer à D&D. Si je veux de la romance, de l'horreur ou des conflits moraux, il y a mieux. C'est sûr que c'est possible avec D&D. Mais il y a des outils bien plus adaptés...

Donc après avoir publié son jeu, Edwards a créé une communautée, The Forge, dans le but d'encourager les gens à publier des jeux de manière indépendante. Jeux qui sont très originaux car ils n'ont pas à être approuvés par un directeur créatif ou une grosse équipe de publication. Le jeu doit être créé et publié par son auteur.

Même si c'est son type de jeu favori et celui qui a connu le plus de développement grâce au forum, The Forge ne fait pas que la promotion des jeux narrativistes. On y trouve aussi quelques jeux à la forme plus traditionelle et même certains jeux génériques. La 3e version de Heroquest, par exemple, est un jeu narrativiste qui a l'ambition de pouvoir être adaptable à n'importe quel univers.

En tout cas, les jeux indépendants restent une communautée fragmentée. C'est facile d'en entendre parler sur The Forge ou sur le moins moralisateur et plus complet Rpg.net , mais où les trouver?

Un bon point de départ, c'est Indy Press Revolution. C'est une petite compagnie qui depuis 2004 essaie de faire la vente des meilleurs jeux indépendants qui sont produits chaque année. Ils produisent même un podcast très informatif pour vous aider à trouver ce qui vous plaît.

D'autres auteurs de jeux indépendants ont rassemblés leur propres sites de vente directe sur un gros index, le rpg-unstore. On y trouve Dogs in the Vineyard, probablement un des meilleur jeu à être sorti de la mouvance de la publication indépendante. C'est aussi un très bon exemple de jeu narrativiste, avec l'emphase sur les personnages et l'opposition des idées. Ce magasin a un peu de tout, on y trouve même le fameux Teenage Panty Explosion, un jeu qui parodie les séries d'écolières japonaises, où les joueurs sont des ados psychiques qui combattent les esprits et cherchent à impressionner les garçons.

John Wick (celui qui a fait Cat) est un rebelle et un prolifique auteur de jeux de rôle indépendant, alors il a son propre site web qui vends des jeux, la Wicked Dead Brewing Company.

Paul Czege est un pionnier du mouvement de la publication indépendante. C'est l'auteur de My Life with Master, un des meilleurs exemples de "Règle pour la fonction" et le premier jeu indépendant que je me suis procuré. On trouve ses jeux sur Half Meme Press.

Rencontre hazardeuse

L'an passé, j'avais vu sur le net un nouveau magasin de jeu montréalais dont la clientèle s'était organisée une ligue de Mordheim. Avec mes Averlandais (presque) peints, j'ai réussi à m'organiser une première partie. Au moins pour essayer!

Comme mes Lions des montagnes noires valaient moins cher, c'est moi qui roulait pour le scénario. On a eu une "rencontre au hazard". Après être allé exploré une région limitrophe de Mordheim à la recherche de wyrdstone, deux bandes se tombent dessus au hasard.

J'ai roulé le choix de quartier de table, alors j'ai décidé que mes Averlandais avaient passés la nuit dans une auberge de voyageurs défoncée. D'ailleurs, les halflings y étaient toujours, pas encore entièrement réveillés. Des bruits suspects ont éveillés l'attention de mes Bergjaeger, qui se sont immédiatement dispersés pour identifier la menace. Comme l'adversaire doit être plus loin que 14 pouces de mes figurines, ça le force aussi à se tenir loin et surtout, dans une zone avec peu de couverture.

Alors que les Halflings inquiétés sortaient leurs arcs courts et se postaient aux fenêtres de l'auberge, deux chiens du chaos surgirent d'un moulin en ruine. Le premier fut embroché par un lancier (frappe en premier le premier tour). Le deuxième ne parvint à se saisir d'Harrek le Berserk, qui lui asséna un solide coup d'épée à deux mains, le coupant en deux.

Malheureusement, le danger n'était pas écarté. Les chiens étaient suivis d'une meute de Beastmen dégénérés. Un shaman commença des incantations impies, attirant l'attention de leur noire divinitée. En échange des louanges de son prêtre, le dieu octroya au chef de la bande une augmentation d'endurance temporaire, le menant à un impressionnant 5.

Les archers Averlandais firent leur possible pour changer les beastmen en porc-épic, mais seul un bergjaeger fit mouche, abattant un beastmen. Malgré tout, deux d'entre eux, rugissants, vinrent au contact des Averlandais, engageant le sergent Harrek et un des piquiers des Mountainguards. Le sergent Harrek fut éventré par la bête, mais le piquier tint bon et ni l'un ni l'autre des protagoniste ne sortit vainqueur de l'escarmouche.

Les archers n'eurent guère plus de succès et ayant oublié de recharger son pistolet, le capitaine Némo ne put tenter de faire feu à nouveau sur l'horrible chef des Beastmen. La suite des événements augurait bien mal pour les Averlandais, toute la meute se préparait à se jetter sur eux et en plus, l'un des halfling s'était assommé en tentant de sauter en bas du 2e étage de l'auberge pour prêter main forte à ses compagnons. Pas besoin de dire que les deux autre halflings ne s'y sont pas risqués.

Mais par chance, ces bêtes étaient aussi peu disciplinées que civilisées et les pertes accumulées ainsi que la surprenante résistance au corps à corps des faibles humains eu raison de leur moral. Ils battirent en retraite au grand soulagement du capitaine Némo. Il dû se départir d'Harrek, dont les blessures forcèrent une mise à la retraite, mais les éclats de wyrdstone trouvés sur les cadavres ennemis lui permirent non seulement de remplacer son sergent, mais d'embaucher un tireur d'élite avec un tromblon, ce qui serait bien bénéfique si jamais une autre horde d'hommes-bêtes s'avisaient de lui chercher des ennuis.

Un bon petit jeu, très rapide (15 à 20 minutes max je dirais?). Le joueur des beastmen a été très malchanceux de rater son jet de moral (il a roulé un 12 sur deux dés) parcequ'autrement, il aurait probablement dégommer pas mal d'averlandais. Faut croire que j'ai été assez chanceux aussi. Mes tirs n'ont à peu près rien fait sauf pour une exception, mais mes attaques au corps à corps ont presques toutes fait des coups critiques. En tout cas, c'est clairement un jeu à réessayer. Même si je suis moins attiré par fantasy que par l'univers de 40K, c'est vrai que c'est une version plus léchée de Nécromunda. Il me reste à tester le système d'expérience par exemple. J'en ai gagné un peu, mais pas assez pour monter de niveau.

mercredi 10 février 2010

Popular Corridor Space Game Foam

Un de mes objectifs secrets à Templecon était de mettre la main sur le Popular Space Game Foam Kit, de Battlefoam. Malheureusement, ils n'avaient pas de stock, seulement des démonstrateurs de leurs produits, mais ils offraient la livraison gratuite aux états-unis à la place. Comme je n'habite pas aux USA, ça ne m'avançait pas trop, mais ils m'ont gentiement vendus le démonstrateur à la fin de la convention, à prix réduit.

Pour me changer des entrevues et demandes d'emploi, j'ai commencé à assembler le Popular Corridor Space Game cet après-midi. C'est vrai que le carton est de très haute qualitée et je commençais à m'inquiéter de la capacité des casiers de mousse à gérer ça. Tout rentre, mais je dois admettre que ça aurait été pratique d'avoir des séparateurs pour les différents éléments de corridor. Tous les miniatures entrent aussi, mais frottent parfois pas mal sur les côtés, faudra peut-être que je modifie un peu certaines sections pour ne pas abîmer, une fois les terminators et genestealers peints. Enfin, ça permets d'organiser le tout, de tout faire entrer dans la belle boîte et ça fait plaisir à mon côté organisateur.

En tout cas, j'ai bien hâte d'y jouer, au Popular Corridor Space Game! Je pourrai même essayer la console de sonorisation...

mardi 9 février 2010

Providence

À Providence, je n'ai pas pris de chance et je me suis garé à côté du département d'égyptologie. C'est à côté de la librairie Hays. La plaque commémorative pour le 100e anniversaire de naissance de HPL est assez connue, mais je ne crois pas avoir vu d'images de la maison où Lovecraft a écrit la majorité de ses nouvelles, le 10 Barnes street. C'est bien joli avec les rénovations (et un quartier cossu plein de BMW et de mini coopers) mais à l'époque, ça devait être un peu moins charmant. Le 10 est dans la partie de gauche de l'immeuble, je ne suis pas certain de l'étage.